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Costa Rica

ASOMOBI

L’Association des Femmes Organisées de Biolley (ASOMOBI), créée en 1997 par un groupe de femmes de la communauté de Biolley, a le défi d’améliorer les conditions de vie des familles de la communauté ainsi que celles des communautés avoisinantes. C’est à travers le développement et le renforcement des capacités productives et managériales que cette association est devenue source d’entrepreneuses prospères dans la communauté et la région. ASOMOBI a commencé avec un groupe de 19 femmes et en compte aujourd’hui 30.

ASOMOBI a toujours cherché à étendre les avantages aux familles via la production de café de manière équitable et le tourisme rural communautaire tourné autour de ce café et du Parc international La Amistad.

Las Vegas

La communauté de Las Vegas se situe à l’intérieur du territoire indigène ngäbe de Conte Burica, dans la province de Puntarenas. Y habitent 35 familles, soit un total de 160 personnes. Sa superficie est importante et est recouverte d’une forêt primaire.

Les Ngäbes produisent de l’artisanat à partir de fibres et différents matériaux naturels, comme des sacs pour les femmes ou des chapeaux pour les hommes. La vie dans la nature et la protection de l’environnement font partie de la culture ngäbe : les rivières, la mer, les animaux marins et la forêt sont très importants. Les Ngäbes sont les uniques indigènes du Costa Rica à vivre si près de la mer, laquelle fait partie de leur vie quotidienne et de leur symbole culturel.

Les Ngäbes sont agriculteurs et cuisinent essentiellement avec les aliments qu’ils cultivent.

Alto Guaymi

La communauté indigène de Alto Guaymi, située dans les limites du territoire indigène de Conte Burica à la pointe sud du Costa Rica, vit en parfaite harmonie avec la nature et détient une véritable connexion avec la Terre-Mère, en luttant par exemple contre la construction de routes et la déforestation.

Elle a ainsi développé un projet de tourisme communautaire, dans lequel les familles s'impliquent quotidiennement pour vous faire découvrir la plage, les cascades, l'artisanat traditionnel et l'apprentissage de la culture organique, toujours dans le respect de l'environnement.

 

Guatemala

COINDI

La Coopération indigène pour le développement intégral (COINDI) a été créée par des leaders communautaires du département de Sololá pour promouvoir l’organisation et la coordination entre les différentes communautés mayas. COINDI travaille principalement pour former et renforcer les capacités des leaders communautaires, des femmes et des jeunes dans neuf communautés. L’accent est mis sur la formation politique et la reconstruction et le renforcement de l’identité autochtone. Les activités principales sont les projets agricoles, le conseil aux communautés mayas, le travail en réseaux et le lobbying auprès des pouvoirs publics.

 

Equateur

Shuar Explorer

Shuar Explorer, créée en 2017, est une agence de voyage basée à Sucua (Amazonie). Elle propose un service qui contribue au développement socio-économique des communautés Shuar et qui minimise les impacts négatifs sur l’environnement, en proposant une alternative de voyage où le tourisme intègre les communautés rurales de Sucua et de la province de Morona Santiago. À travers des loisirs, du divertissement et des expériences de cohabitation et d’immersion, ils souhaitent développer chez le touriste une conscience à propos de la conservation des ressources naturelles et culturelles. L’objectif de cette agence est également de promouvoir des emplois durables et rentables pour les familles impliquées dans le projet.

Tumbabiro

En 2016, Christel (ancienne experte belge pour la coopération au développement) et son compagnon (agronome colombien) décident de s’installer dans les Andes, dans la province d’Imbabura, au nord de Quito. Préoccupés par les questions environnementales, ils vivent aujourd’hui dans une petite communauté indigène dans laquelle ils ont mis en place différents projets qui leur tiennent à cœur : dans un objectif de convaincre par l’exemple, ils proposent des formations en permaculture dans leur potager de 2 500m², également des formations en boulangerie artisanale ainsi qu’une nouvelle activité de tourisme communautaire en collaboration avec deux autres communautés voisines.

AMWAE (Femmes Waorani)

Les Waorani regroupent environ 2 500 personnes dans les environs du Parc National Yasuni (Amazonie). Ils vivaient autrefois principalement de chasse, de pêche et d’agriculture et vivent en relation étroite avec la nature. Cependant, la présence de compagnies pétrolières et l’activité de commerce illégal de bois rendent les choses difficiles. De plus, en 1990, l’Etat équatorien leur reconnait le droit à la propriété collective de 700 000 hectares (sur 2 millions) mais l’Etat reste propriétaire. D’où la présence des compagnies multinationales sur le territoire. Ceci entraina une importante dégradation des conditions de vie de la population : violence, alcoolisme, prostitution, dépendance des moteurs.

Ainsi, en 2005, l’Association AMWAE est créée par 400 femmes Waorani. L’objectif est de favoriser les initiatives économiques durables telles que la production de cacao pour diminuer l’activité de chasse (cacao travaillé dans une petite usine de Quito pour la certification) ou encore l’élaboration de l’artisanat.

UPOCAM

L’association paysanne UPOCAM est située dans la région côtière de Jipijapa, l’une des régions les plus pauvres du pays.

D’une part, cette région est dominée par les monocultures qui incitent à un usage intensif du terrain et à l’utilisation d’intrants chimiques, ce qui provoque une déforestation, une dégradation des sols et surtout une dépendance des familles vis-à-vis de cette production. D’autre part, la région est touchée par d’importantes catastrophes naturelles depuis plusieurs années qui causent l’instabilité des rendements des récoltes et donc des revenus.

Ainsi, il y a 3 ans, l’UPOCAM, de par ses plus de 15 ans d’expérience, s’est lancé dans le projet FINCAR (soutenu par la Région wallonne), un projet d’adaptation au changement climatique. Les objectifs sont : le stockage d’eau de pluie pour les cultures, la promotion de l’agroécologie en intégrant une dimension de genre et la sensibilisation des autorités locales à l’importance de l’agriculture familiale pour la souveraineté alimentaire nationale.

De plus, elle organise également des séjours touristiques au sein de différentes communautés, des séjours basés sur l’immersion, la rencontre et la protection de l’environnement.

 

Pérou 

Paranapura

L’Association de Gestion et Développement du Paranapura (AGDP) s’est ainsi créée pour défendre les droits sociaux et environnementaux des communautés en améliorant les services publics tels que la santé, l’éducation et la production :

-          Ateliers de formation en couture, agroécologie, menuiserie, mécanique

-          Campagne de reforestation

-          Serres communautaires

-          Formation des femmes et des jeunes dans le domaine du droit, de la participation et du plaidoyer

Association nationale des producteurs écologiques (ANPE)

Créée en 1992, l’association propose des espaces de formation en agroécologie et encourage le développement durable face au changement climatique. Déjà près de 200 jeunes ont été formés aux méthodes d’agroécologie.

Face aux catastrophes naturelles touchant la région, l’ANPE estime important de construire un agenda agricole d’urgence qui permettra de générer l’unité et d’avancer dans la réhabilitation du secteur agricole du Pérou et de reconnaitre les stratégies de prévention et d’adaptation au changement climatique.

 

Pour plus d'informations, contactez notre chargée de volontariat, Cynthia Massin : This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. - 02/888.79.33